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"Maëlle et sa poupée"

Maelle et sa poupée

À découvrir "Maëlle et sa poupée": le deuxième livre de Valérie Lyard

Parisienne professionnellement, Valérie Lyard revient fidèlement à Giez où elle a passé son enfance et y retrouve sa famille. Pendant ses vacances, elle présente son nouveau livre.

Appel à document

Les Amis de Viuz-Faverges ont entrepris un travail ambitieux sur la Guerre 1914­-1918. En vue de la publication d’un ouvrage hommage, nous souhaitons:

  • Recenser les soldats des communes du Pays de Faverges
  • Retracer leur parcours
  • Et surtout, mettre des visages sur les noms

Autour de Peisey-Nancroix

Notre Dame de Vernettes

Et ailleurs…

Plusieurs destinations proposées par Robert Liebtag

Chers lecteurs,

Aux Gicans

Monsieur Philippe Renck a bien voulu publier mes divers écrits. Je tiens à le remercier chaleureusement pour son action réalisée avec soin et attention.
Par la même occasion, j’exprime ma reconnaissance à mes lecteurs ainsi qu’aux  personnes qui ont appréciés mes travaux et qui me l’ont fait savoir. La spontanéité de leurs témoignages me va droit au cœur tout en me procurant une grande joie. Merci à toutes et à tous pour ces marques de sympathie.
Pour finir je souhaite aux rédacteurs de notre journal de trouver de nouveaux auteurs afin de les aider dans leur tâche. Donc à vos plumes, donnez de vos nouvelles pour encourager ceux qui maintiennent le journal en vie.

R. Liebtag

Bibliothèque

Malgré la persévérence des 4 bénévoles, la bibliothèque ne reçoit plus aucune visite le lundi soir.

A compter du 14 ocobre 2015, les permanences n'auront lieu que le mardi matin, de 8 h 30 à 11 h 30.

Les horaires sont les suivants :

  • classe 1 : 8 h 45 - 9 h 15
  • tout public : 9 h 15 - 10 h
  • classe 2 : 10 h - 10 h 30
  • tout public : 10 h 30 - 11 h
  • classe 3 : 11 h - 11 h 30

Il est recommandé de venir dans  les plages horaires "tout public".

Rappel : le prêt de livres est gratuit.

La bibliothèque est située au-dessus de la mairie, on y accède par l'arrière du bâtiment. Elle offre un choix de lecture pour les enfants (livres, albums, BD) à découvrir en famille. Pour les adultes, les stocks de livres sont fréquemment renouvelés.

4 bénévoles vous y attendent :

  • Marie-Thérèse LYARD
  • Odile DEMAISON
  • Marie-Jeanne DERONZIER
  • Chantal CAUCAT

Si vous souhaitez exprimer vos préférences ou vos attentes en terme de lecture, ou pour tout autre renseignement  : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

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Bibliothèque

Contient les articles de la bibliothèque

Cinéma

programme ciné

Demandez le programme !

Découvrer le programme des cinémas Chantecler à Ugine, Dôme cinéma et Gambetta à Albertville sur le site Les Amis du cinéma

Et celui de la Soierie à Faverges jusqu'au 28 septembre 2016.

Vous trouverez aussi celui de Doussard sur leur très beau site : logocinevillage

C’est bien embêtant !

Un poème de Robert Liebtag

Ma rime à effet précaire,
Ne s’accorde pas du tout,
Je ne sais plus quoi faire,
Pour écrire juste, car voyez vous :

J’ai le texte qui n’est pas clair
Et le vers qui va de pair
Avec  la ligne qui s’empêtre
Et le pied qui s’enchevêtre
J’ai le mot qui décline
Avec le sens qui piétine
Et le quatrain
Qui n’est pas fin
Et le tout
Ne vaut pas un clou.

Ah mon Dieu, c’est embêtant,
D’être piètre poète
Ah mon Dieu, c’est embêtant
D’être sans talent.

Au contraire de ces immortels,
Qui ont écrit avec bonheur,
Des poèmes sublimes, éternels.

Comme par exemple Verlaine,
…les sanglots longs
Des violons…
Ou Apollinaire,
…sous le pont Mirabeau
Coule la Seine…
Ou encore Victor Hugo
…triste jour
Pour la première fois,
L’Aigle baissait la tête.

Rutebeuf s’interroge…
Que sont mes amis devenus
Que j’avais si près tenus…
Ronsard qui propose
Mignonne, allons voir si la rose
Qui ce matin avait déclose…
Et Lamartine qui implore
Oh temps ! Suspends ton vol ;
Et vous, heures propices !
Suspendez votre cours…

Et Jacques Prévert qui a écrit…
…et la mer efface sur le sable
Les pas des amants désunis.

Tandis que moi
Je rêve de vers doux à frôler l’âme
Sans succès, alors, avec émoi
Je m’en veux et je déclame :

Ah mon Dieu, c’est embêtant,
D’être piètre poète.
Ah mon Dieu, c’est embêtant,
D’avoir le mal en tête

Robert Liebtag
(d’après Ouvrard, commis troupier)
Giez, août 2008

 

Déclin

Un poème de Robert Liebtag

C'est l'automne ! Belle saison
Les feuilles colorées,
Sont teintées à foison
L'été indien est en beauté.

Mais ici bas, rien n'est éternel
Les poètes l'affirment,
Tout se renouvelle
La nature confirme.

La planète millénaire,
Étouffée par des pesticides
Et par les gaz à effet de serre,
Tousse, en cause : tous les cupides

Sur son orbite, la terre,
Polluée, s'éloigne de Ra,
Se détourne dans l'éther,
L'hiver froid viendra.

Alors sous le soleil blême,
L'arbre lâche la feuille,
A moins que la feuille, infidèle
Ne quitte l'arbre en deuil.

Pour entreprendre
Son premier vol,
Tout en ignorant,
Sa triste fin au sol.

Les bons mariages,
Génèrent des dédits.
Les feuilles sont volages,
Les amants aussi.

 

Giez  octobre 2 016

Écomusée

Mardi 18 mars

Écomusée du lac d'Annecy

Un écomusée est un musée consacré uniquement à la vie locale.  Rendez-vous devant la salle Robert Terrier (co-voiturage oblige) départ 13h30,  À l'écomusée, notre petit groupe est accueilli par une guide passionnée et passionnante qui nous plonge dans le passé avec ses costumes et ses traditions.

Genève

Jeudi 19 février

En petit comité, nous passons une très agréable journée ensoleillée au musée de l'Homme et d’Histoire Naturelle

Grenoble

Vendredi 13 Mars 2015

Un record pour cette très belle journée ensoleillée où nous avons réuni 24 personnes.

Il pleut, il pleut, bergère…

Un poème de Robert Liebtag

En ce jour de printemps,
Le ciel, tombé bien bas,
Est zébré d'éclairs étincelants,
De tonnerres étourdissants.

Le vent, à décorner un bœuf,
Accompagné d'averses,
Fait craindre un gros déluge
Et des rus qui déversent.

Sous la voute céleste,
Le ciel s'est effondré,
J'effleure ton sein d'un geste,
Je suis un homme heureux.

Alors, le temps sur moi
N'a pas de prise, mon Dieu
C'est si bon d'être à toi,
Je suis un homme heureux.

Noyé dans tes yeux à peindre,
Sous un ciel coléreux,
Rien ne peut m'atteindre !
Je suis un homme heureux.

"O temps suspends ton vol"
Disait le poète,
Mais les heures propices s'en vont !
En ne laissant que des regrets.

Giez, juin 2016

Journée en Bresse

Église de Brou

Voyage en pays Bressan

Mardi 2 juin 2015, sortie annuelle en autocar, aujourd'hui, on quitte la Haute-Savoie pour l'Ain et plus exactement la Bresse célèbre pour sa volaille. Depuis 1957, la volaille de Bresse (poulet, chapon, poularde) est la seule au monde à bénéficier d'une Appellation d'Origine Contrôlée. Elle est issue d'une race ancienne à croissance lente : la Gauloise de Bresse blanche et se reconnaît grâce à ses pattes bleues, ses plumes blanches et sa crête rouge.

Karma Ling

Karma Ling

Mardi 20 Octobre 2015

Karma Ling, le centre bouddhiste d'étude et de méditation tibétaine, a accueilli le groupe de Loisirs et Bon Temps pour une journée de visite. Ce temple, situé dans l'ancienne Chartreuse d'Arvillard, se situe en Savoie, près de La Rochette, à 50 km au Nord de Grenoble et à 40 km au Sud de Chambéry. Depuis Giez, il faut compter une bonne heure de trajet.

L'Art et vous

Vous êtes créatifs, vous aimez peindre, dessiner, écrire, composer, modeler… Alors cette espace vous appartient.

Vous pourrez y exposer une sélection de vos œuvres ou publier vos textes et élargir ainsi le cercle de vos admirateurs.

Pour toutes précisions sur ce sujet vous pouvez nous laisser un message dans notre Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

La chanson du rabot

Traduit de l'Allemand par R. Liebtag

Les gens se disputent bien souvent
A propos du bonheur
Se traitent l'un l'autre d'ignorant
Se complaisent dans l'erreur.
Pour eux, le plus pauvre des hères
Est bien trop riche, trop beau
Le destin, avec son rabot
Les rabote tous égaux.

La jeunesse veut à toute allure
Acquérir le bonheur
Mais lorsqu'arrive l'âge mûr
Faut se ménager le cœur
Quand ma femme râle, ô quelle horreur
J'essaie de rester froid
En ôtant de mon vieux rabot
Tous les copeaux de bois.

Un jour, la mort me hèlera
En me disant, frère, viens
Je ferai alors l'innocent
Celui qui n'entend rien.
Mais quand elle dira : Valentin
C'est la fin de ta ronde
Je poserai mon rabot, enfin
Pour dire adieu au monde.

D'après Karl Fey
Mort sur scène lors de la dernière représentation

La Lorelei

Une traduction libre de Robert Liebtag

Je ne sais ce que signifie,
Ma tristesse infinie,
Un conte des temps anciens
Ne quitte pas mon esprit.

L’air est frais, le jour se termine
Et tranquille coule le Rhin.
La cime du mont s’illumine
Sous le soleil, au déclin.

Une jeune femme est assise,
Là haut, dans sa splendeur,
Tissée de fil d’or est sa mise,
Elle coiffe sa toison d’or.

Son peigne est en airain,
Elle chante une farandole,
Avec un beau refrain
Et de langoureuses paroles.

Le batelier dans sa barque,
Est pris d’une nostalgie
Il ne voit pas les escarpes,
Il écoute la mélodie.

Et le fleuve engloutit
Marin et barque dans ses flots;
Cela, depuis on le dit,
La Lorelei l’a fait, du haut.

Heinrich Heine  (1797-1856)

La malédiction du troubadour

Une traduction libre de Robert Liebtag

Dans des temps très anciens, était un château fier,
On voyait ses murailles, des monts jusqu’à la mer.
Ceint de beaux jardins, superbes merveilles,
Des jets d’eaux brillants, colorent des arcs en ciel.

Là trône un Roi, riche en terres,
Il règne raide et sinistre, avec un cœur en pierre.
Ce qu’il pense est terreur, ce qu’il voit est rage,
Ce qu’il écrit est sang et ce qu’il dit, otage.

Vers ce château altier, vont deux poètes amis,
L’un a une toison d’or, l’autre a des cheveux gris.
L’ainé pince une guitare, chevauche un fier cheval,
Son jeune pair leste et léger, le suit d’un pas égal.

Jeune ami lui dit l’âgé, sois prêt en ces salons,
A chanter au plus profond, nos plus belles chansons !
Expose tout ton talent, chante la joie, la douleur,
Il nous faut ce jour, toucher un cœur de pierre.

Dans les hautes salles, les seigneurs se tiennent tous,
Devant le Roi terrible et sa royale épouse.
Le Roi dans toute sa splendeur, illumine le Hall,
La Reine, sublime et douce, au teint céleste et pâle.

Et quand l’âgé fît vibrer les cordes de sa guitare,
Des sons mélodieux sortirent de toute part.
Puis la voix si claire de son jeune compagnon,
S’élève et se mélange aux chants du vieux, profonds.

Ils chantent l’été et l’amour, du temps d’or de jadis,
D’hommes libres, dignes, fidèles, d’humanité aussi.
Évoquent célestes bienfaits,  et le bonheur,
Chantent de ce qui élève l’âme et touche les cœurs.

Les Seigneurs tous ensembles, oublient toute ironie,
Les fières Messires du Roi, se courbent devant Dieu.
La Reine, le sourire triste, ressent douce nostalgie,
Elle lance sa rose du corsage, aux aèdes de la vie.

Vous dévoyez mon peuple, voulez séduire la Reine,
Le Roi écume de rage, vibre de toutes ses veines.
D’un geste il lance son épée, qui comme l’éclair transperce
Le cœur du jeune chanteur, un jet de sang déverse.

Un brouhaha disperse, le cercle d’auditeurs,
Le maître presse son ami, très fort sur son vieux cœur.
Il lui met sa mantille, le hisse sur son cheval,
Le lie droit sur la selle, quitte avec lui la salle.

Devant la haute porte, le vieux poète s’arrête,
Il prend d’une main la harpe, la fracasse contre une crête.
Puis d’un accent sinistre, il dit d’une voix puissante,
Résonnante dans ces murs, de façon insistante :

Malheur sur vous fières Halles, plus jamais aucun chant
Résonnera dans vos murs, tant que dure le temps,
On entendra des soupirs et des râles d’esclaves,
Jusqu’à ce que la ruine, in fine, vous déprave.

Malheur sur vous beaux jardins, dans la lumière de mai,
Contemplez ce visage, que la mort a défait.
Je veux vous voir flétrir et toutes vos sources tarir,
Et dans un futur proche, il vous faudra mourir.

Malheur sur toi, vil bourreau du chanteur,
Vains seront tes efforts, pour conquérir l’honneur.
Ton nom, honni à jamais, à jamais oublié,
Sera comme ultime souffle, par l’air évaporé.

Le vieux l’a demandé, le ciel l’a exhaussé,
Les murs sont tombés, les Halles sont écroulées.
Seule une haute colonne, témoigne du fier passé,
Mais elle va tomber bientôt, elle vacille, fissurée.

En lieu et place des jardins, est un aride désert,
Sans ombre et sans source, ce lieu est un enfer.
Aucun poète ne parle du Roi maudit,
C’est la malédiction du troubadour, il avait tout prédit.

Ludwig Uhland  (1787-1862)
Traduction libre de R.Liebtag
Mars 2017